Second Life sur l’intranet d’IBM ?

D’après l’Intranet Journal, IBM envisage sérieusement d’héberger des ‘îles’ Second Life sur son intranet.

Je vous laisse lire l’article (en anglais) ici : Should second life live on your intranet ?

La conclusion est la suivante (traduite on ze cloud) :

Mais ce qui a commencé à attirer l’attention d’IBM et d’autres sociétés importantes est quelque chose de bien plus profond qu’un nouveau passe-temps en ligne. C’est la faculté d’utiliser Second Life comme support d’un tout nouveau Web - en 3D et bien plus social que le précédent - avec d’énormes possibilités en termes de vente de produits et services

Au jugement dernier

(Thanks to geek and poke)

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec les tweets, il s’agit des petits textes envoyés grâce à Twitter, sorte de post’it en messagerie instantanée. J’ai repris ce dessin car je teste l’idée en ce moment, voir ici :

http://twitter.com/Raydacteur

(je vous mets le dernier tweet en haut du blog dans la colonne de droite, celle qui concerne l’extérieur du blog).

Il me semble voir dans ce Twitter une messagerie instantanée à dimension du web. Peut-être le MSN des temps futurs, n’en déplaise aux jeunes générations (pour une fois ça leur fera les pieds à ces petits).

Gouv.fr un moteur de recherche spécialisé

Suite à un séminaire sur les “Intranet et Moteurs de recherche :
perspectives pour la valorisation des connaissances
et l’exploitation des réseaux de savoirs au sein de l’organisation” (eh oui) organisé par le Grico, et plus précisément suite à la présentation d’Alexandre Serres (1) , j’ai découvert Google Co-Op et les moteurs de recherche personnalisés.

Du coup, en voici un, qui ne recherche *que* sur les sites gouvernementaux français (les sites en *.gouv.fr, pourquoi pas, et je pré-supposais que ce serait utile pour un intranet banque-assurances …).

Gouv.fr

C’est une expérience, mais qui est concluante, et qui m’a l’air intéressante pour les intranets des entreprises. A ce sujet vous pouvez récupérer le moteur pour votre intranet, mais il sera plus judicieux d’en récréer un (cela m’a pris 5 mn).

Sur le même principe, Google Coop permet de créer un moteur de recherche spécialisé sur n’importe quel sujet (bien sûr il ne va aller chercher que sur l’index Google …).

Merci de partager vos réactions en commentaire !

Pour info, j’ai mis le moteur Gouv.fr sur ma page netvibes/intranet dans laquelle je mettrai au fur et à mesure les ressources intranet telles qu’elles tombent du téléscripteur …

(1) Maître de conférences en Sciences de l’Information et de la Communication, Université Rennes 2, co-directeur de l’Urfist Bretagne-Pays de la Loire.

Les flux RSS expliqués aux enfants

Sur le modèle de “RSS in plain english” (http://www.commoncraft.com/rss_plain_english), voici une vidéo en français qui devrait expliquer aux enfants de 7 à 77 ans l’abonnement à un flux RSS, où comment ne pas passer son temps à sauter d’un site à l’autre …

Ginger ? Roger !

Ce titre vous est aimablement fourni par la FFJMM Fédération Française des Jeux de Mots Moisis.

Les plus connectés d’entre vous savent que Netvibes a sorti sa dernière version, Ginger (d’où l’habile jeu de mots du titre). Je viens de tester plus avant ce nouveau service, et attention : information utile !

Commençons par l’annonce qui fait “fiouut”: ceux qui comme moi ont dans les 318 abonnements à des flux RSS (blogs, sites, etc…) ne verront sans doute pas d’intérêt à les passer sur Ginger. C’est bien plus pratique à utiliser dans Google reader par exemple.

Mais : Netvibes a l’air d’être redoutable pour remplacer votre gestion de favoris internet, de quelque acabit qu’ils soient. On peut organiser ses favoris de la manière que l’on veut, par onglets thématiques. La façon de les inclure est super simple, Netvibes rajoute la petite icone et le titre s’il les retrouve sur le site.
A mon avis, les personnes qui ne comprennent pas grand chose aux RSS et autres Web 2.0 sauront avec Netvibes créer leur propre portail privé , avec leurs favoris, sites, agendas, messagerie, météo etc …

Autre avantage : ceux qui comme moi ont un ordi à la maison et un au boulot pourront trouver avantage à mettre leurs favoris sur Netvibes, ça ne fera qu’une seule gestion au lieu de deux. Ok avant on pouvait le faire avec del.icio.us, mais je dois avouer que je n’ai jamais pu m’y retrouver dans les tags … oui je sais, j’ai honte.

Et les autres, les pros du flux, qui publient sur internet ? Eh bien c’est là que Netvibes fait fort, car à côté de la page privée dont on vient de parler, on peut créer une page publique (Netvibes appelle cela un ‘univers’). Cet univers est construit aussi simplement que la page privée, on peut même faire des copies de l’une à l’autre. Et l’avantage c’est qu’on peut ainsi mettre à disposition du monde entier une présentation de son activité, les réseaux sociaux auxquels on appartient (Facebook et autres Viadeo) , ainsi que des liens vers des sites. Cela permet de construire un véritable site web, facilement modifiable sans rien connaitre aux techniques internet.

Un seul regret : il est tellement facile de mettre des tas de trucs en commun que c’est frustrant de ne pas pouvoir créer des répertoires de fichiers, afin de les rendre publics, ou de les faire partager. OK il y a Google Docs et d’autres services disponibles sur internet …

Assez parlé, des liens ? Voici mon espace :

Ah ah on rigole … non le voici vraiment : http://www.netvibes.com/philippebancourt#Presentation

Et là je sens venir la question perfide : pourquoi n’a tu pas mis Ray Dacteur comme nom ? Réponse : car c’est un univers public, qui me sert/servira pour le boulot aussi, et il vaut mieux être connu sous mon vrai nom. D’ailleurs comme cela je peux (à peu près) maîtriser l’image qu’a Internet de moi. c’est le même raisonnement qui pousse à mettre son vrai nom dans FaceBook ou Viadeo.

Le projet informatique

Un grand classique, que l’on a toujours plaisir à redécouvrir. Spéciale dédicace à tou(te)s les MOA et MOE(*) …

projet-informatique.jpg (cliquez pour agrandir)

(*) MOA = Maîtrise d’OuvrAge et MOE = Maîtrise d’OEuvre. Oui , je sais …

Vivement le prochain cours au Collège … de France

- Ce matin, j’ai assisté au cours d’algorithmique au Collège de France

- Hein, quoi ? Tu étais à Paris ?

- Non, non, bien tranquille dans mon fauteuil …

Le Collège de France (voir leur site web) est une institution vénérable, créée en 1530. A l’époque Internet n’en était qu’à ses balbutiements.

Ca ne les empêche pas de diffuser leurs cours et séminaires sur le web, sous forme de vidéos complètes des cours, audio , supports de cours en PDF. Et tout ceci en français . Un grand merci au Collège de France qui met ainsi gratuitement à disposition de tous ses cours, dans un format super agréable (les vidéos sont magnifiques, on se croirait assis en face du prof dans l’amphi) et contribue ainsi au partage des connaissances culturelles et scientifiques.

Je suis particulièrement impressionné par le cours de Gérard Berry, chaire d’innovation technologique, professeur, chercheur, industriel et pédagogue émérite, qui m’a captivé lors de sa leçon inaugurale “Pourquoi et comment le monde devient numérique”. Je vous conseille vivement soit de regarder la vidéo, soit de télécharger l’audio pour se l’écouter tranquillou, en voiture par exemple.

Vous réaliserez que l’informatique est un monde beaucoup plus vaste et multiforme que ce qui se passe dans votre ordinateur. Cela va des appareils photos numériques aux Airbus en passant par les téléphones portables.

berry.jpgVous y aurez l’appétit aiguisé en découvrant par exemple sa classification des éléments constitutifs de l’informatique : le matériel, le logiciel, l’interface homme-machine, et … le bug ! Et c’est justement la prise en compte de cet élément en tant que partie intégrante de l’informatique, et donc la recherche des moyens de l’éradiquer ou de le minimiser, ou au moins de l’identifier, qui fait la différence entre les systèmes embarqués d’avionique et votre PC qui se plante toutes les 5mn.
C’est aussi un plaisir de l’entendre parler avec des mots simples, compréhensibles par tous. La pratique de l’enseignement à des petits de 5/6 ans ne doit pas y être tout à fait étrangère …

Merci M. Berry, vivement le prochain cours. Rendez-vous devant le Collège de France. Virtuellement, bien sûr !

L’arme secrète d’Apple

(avec un titre comme ça je grimpe dans les sondage Gougliens)

Lors du dernier Macworld, Steve Jobs (le grand patron d’Apple) a annoncé des nouveautés nouvelles, comme le MacBook air ultrafin , iTunes et AppleTV, mais il a gardé le meilleur pour la fin : l’intégration parfaite du meilleur blog de la terre et de l’iPhone , voyez plutôt

Ooops ! pardon voilà la véritable image (pfff y en a marre de ces blagues à 2 balles) :

iphone1.jpg(cliquez pour voir en grand)

Vous ne rêvez pas, il s’agit bien du Journal de Ray Dacteur. Comme quoi le brave Steve a de saines lectures . Allez une autre pour finir de prouver qu’Apple doit absolument m’envoyer un de ces iPhones tout de suite, y a mon cousin qui me fait baver …

iphone2.jpg (cliquez pour agrandir)

Merci à jcfrog pour les photos, qui ne sont évidemment pas truquées, et pour avoir mis Le Journal en si bonne place ;-)

Les 7 piliers de l’entreprise

7 un blog décidément bien intéressant que celui de Louis Naugès. Il profite de cette fin d’année 200-7- pour nous éclairer sur ce qui deviendra peut-être (sûrement ? ) une évidence dans quelques années. Quelque chose comme la sainte trilogie Word-Excel-Powerpoint …

Les 7 piliers ne sont bien entendu pas de bar, ni de bois, mais de logiciel. Les voici les voilà :

- Blog
- Bureautique 2.0
- Page d’accueil personnalisée
- Réseau social professionnel
- RSS
- “Search” universel
- Wiki

Ces sept outils logiciels ont des fonctionnalités différentes, mais ils partagent des caractéristiques communes clefs :

Sept_mercenaires - Ce sont des outils génériques, “neutres” par rapport au contenu de l’information qu’ils traitent. On peut construire un Wiki sur la pêche à la mouche ou sur le théâtre japonais.

- ils ont des usages potentiels universels, très variés.

- Ils peuvent être mis en œuvre dans des entreprises de toute taille, de tout secteur économique, de tout pays.

- Ils sont simples à maîtriser ; les 600 millions d’utilisateurs professionnels d’un PC peuvent commencer à les utiliser dans leurs fonctions de base en quelques heures.

- Ils sont économiques : des versions gratuites, Open Source le plus souvent, sont disponibles : même les versions “haut de gamme” ont des coûts d’usage raisonnable ( 3 euros / mois / personne pour la Bureautique 2.0 Google Apps Premier Edition, la version la plus chère !)

- Ils sont opérationnels en quelques jours ; point n’est besoin de construire un “schéma directeur” à cinq ans pour l’entreprise 2.0 !

- ils correspondent à des attentes pérennes : nous les utiliserons pendant de nombreuses années.

Je vous laisse lire la suite ici : lire l’article de Louis Naugès. Hautement recommandé, en plus il y a une petite digression sur le chiffre 7 qui mérite le détour.

Secouez vos mobiles !

La dernière mode, pour connecter deux téléphones entre eux, c’est de les prendre et de les secouer tels la bouteille d’Orangina !

En comparant les données identiques des accéléromètres créés par l’agitation, les appareils se connectent et s’accordent parfaitement. “Nous apportons une façon naturelle d’associer deux objets”, explique Rene Mayrhofer du Laboratoire des systèmes interactifs embarqués de l’université de Lancaster.

Source : InternetActu

Si cela doit se généraliser, imaginez brancher votre imprimante en la secouant au dessus de l’ordinateur, ou synchroniser l’Ipod en le remuant au rythme du disco …