Brest : départ du Tourdeuf’

Tour de FranceImage via Wikipedia

Le Tour du Finistère en bateau s’appelant localement le Tourduf’, il n’y a pas de raison de se priver d’un Tourdeuf’ hein ?

Vous avez remarqué comme on sait recevoir, ici sur la pointe Bretagne ? Pour une fois que le Tour de France vient par chez nous, on vous amène sur un plateau (de télé) une véritable tempête bretonne. Et comme dit le proverbe, “Tempête à Brest, t’en chies à Paris“. Le pôvre Michel Drucker faisait peine à voir hier soir à la télé … mais aujourd’hui, queue de dép’, le soleil et le vent sont au rendez-vous.

Un autre acteur est au rendez-vous, c’est google. Avec tout d’abord un logo adéquat

Si vous profitez du moteur de recherche, vous tomberez sur une googlemaps adéquate elle aussi (comme Sheila).(Oui je sais).(mais ça me fait rire).(d’abord qui c’est le chef ?).

Google maps Tour de france

Google maps Tour de france

Pour les fans vous avez le Tour de France 2008 Live Tracker, avec toutes les infos en direct live, mieux que Jean Paul Ollivier !

Zemanta Pixie

Web-présentations sous Google Docs

Je vous ai peut-être déjà parlé de Google Docs ? En fait nous nous en servons de temps en temps. Par exemple : on prépare une petite fête entre amis . Plutôt que d’envoyer la traditionnelle feuille excel à chacun pour les préparatifs, on la crée sur Google Docs, et on y invite tout le monde. Avantages : une seule version de la feuille, donc pas d’incompréhensions, disputes, je croyais que tu …, ah non c’est toi qui …, et autres j’ai pas eu le mail.

Eh bien je viens de découvrir qu’on pouvait faire autre chose : les présentations en ligne. Cette fois ci dans le cadre du boulot, il nous arrive de plus en plus fréquemment de faire des téléconférences, webconférences, etc … Cela permet de ne pas se déplacer (gain de temps , de CO2, d’argent $$$).
Pour cela nous utilisons des outils payants (chers -mais ça vaut le coup vu les économies réalisées).

Or ne voilà t’il pas que je découvre que Google Docs peut rendre des services impressionnants. On peut ainsi partager en ligne une présentation, et inviter qui l’on veut pour y assister. Le son passe alors par les téléphones et autres Skypes (gratuits eux-aussi). Les fonctionnalités sont utiles et efficaces : animation, annotation, passage de la main à un autre participant, chat en ligne intégré. Bref une excellente alternative, que sans doute moult petites structures ont déjà adoptée.

Dans les grands groupes, on fait face à l’aversion traditionnelle envers Google (et à certains arguments pas si infondés que cela sur la confidentialité des informations), dont l’usage est proscrit, mais d’un point de vue (naïf) d’utilisateur “c’est quand même bien pratique” ! En fait j’aimerais bien que ce soit disponible au sein de ma boîte, google apps peut-être ?

Et pour aller plus loin, voici une présentation (en anglais, et même en américain) de collaboration en entreprise. Ou comment aller plus vite, plus facilement, et gagner des affaires.

(merci à Fredcavazza et à Bruno pour l’info).

(Message personnel : Bruno quand est-ce que tu fais un blog ?)

Blogomaniac

Tiens je ne percute que maintenant sur le titre du nouveau blog de chez Google : BloGoMaps le blog officiel de Google Maps France.

La parenté avec Blogomaths, le blog de Raydaktrice France, me saute aux yeux avec la vivacité d’un ours polaire affolé par la fonte de la banquise. Sylvie, si Google te propose un prix de rachat, NEGOCIE !

Pour la peine, je reprends ici la dernière illustration, juste pour vous montrer que les profs ont *aussi* de l’humour.

Google se paye Brest 2008 !

Annoncée aujourd’hui 1er avril : Google s’associe à Brest 2008

La manifestation Brestoise devient ainsi internationale, et bénéficie d’une visibilité sans égale ! Maintenant Evenement interplanétaire, concurrençant Les JO de Pékin, Brest 2008 peut compter sur la participation des plus beaux navires du monde. Les stars du show biz ne seront pas de reste , et on attend du beau monde sur la Penfeld.

Côté pratique, Google apporte sa science de la publicité et du marketing : les traditionnelles portes d’entrée seront remplacées par un portail d’accueil. Un immense moteur de recherche guidera les visiteurs et leur permettra de trouver les nombreux bateaux publicitaires, rémunérés au clic d’aviron. Les entreprises du monde entier s’arrachent déjà le sponsoring des navires.

Le nouveau maire de Brest se réjouit et en profite pour annoncer que les impôts locaux 2008 seront payés par les revenus de la publicité, et il se dit dans les couloirs de l’Amirauté que les rives de la Penfeld pourraient être rachetées par Google pour héberger les fermes de serveurs, et bénéficier de l’électricité hydrolienne des marées, comme à Bénodet, quoâ !

Surfant sur la vague, de nombreuses municipalités de la région envisagent de changer de nom. Ainsi verra t on surgir les noms suivants : Ploogastel, kérinoo, Daoolas, Gooesnoo, le Foo, ou encore l’Hopital-Camfroot.

Gouv.fr un moteur de recherche spécialisé

Suite à un séminaire sur les “Intranet et Moteurs de recherche :
perspectives pour la valorisation des connaissances
et l’exploitation des réseaux de savoirs au sein de l’organisation” (eh oui) organisé par le Grico, et plus précisément suite à la présentation d’Alexandre Serres (1) , j’ai découvert Google Co-Op et les moteurs de recherche personnalisés.

Du coup, en voici un, qui ne recherche *que* sur les sites gouvernementaux français (les sites en *.gouv.fr, pourquoi pas, et je pré-supposais que ce serait utile pour un intranet banque-assurances …).

Gouv.fr

C’est une expérience, mais qui est concluante, et qui m’a l’air intéressante pour les intranets des entreprises. A ce sujet vous pouvez récupérer le moteur pour votre intranet, mais il sera plus judicieux d’en récréer un (cela m’a pris 5 mn).

Sur le même principe, Google Coop permet de créer un moteur de recherche spécialisé sur n’importe quel sujet (bien sûr il ne va aller chercher que sur l’index Google …).

Merci de partager vos réactions en commentaire !

Pour info, j’ai mis le moteur Gouv.fr sur ma page netvibes/intranet dans laquelle je mettrai au fur et à mesure les ressources intranet telles qu’elles tombent du téléscripteur …

(1) Maître de conférences en Sciences de l’Information et de la Communication, Université Rennes 2, co-directeur de l’Urfist Bretagne-Pays de la Loire.

English Readers, welcome to Le Journal

Google (QEMA) nous propose maintenant la gauffre crème de marrons chantilly la traduction automatique du Journal .
My dear english-language Readers, this is for you :

Le journal de Ray Dacteur in english , like in an armchair

Tout Le Journal est traduit en anglais. Tout ? Non, quelques irréductibles termes résistent encore et toujours à l’envahisseur. Un extrait qui me fait bien sourire ci-dessous . Rien que ça valait le coup de le faire (Te fatigue pas Google : It’s worth doing it !!):

And the Journal 1.0?

Eh bien il continue courageusement sa vie. Well he continues his life bravely. Il n’évoluera plus, le pauvre. It n’évoluera most, the poor. C’est peut-être pour cela qu’il nous fait de temps à autre un coup de Calgon, en ralentissant sérieusement son affichage. That is probably the reason that we made from time to time a stroke of Calgon, seriously slowing output. M’est avis qu’il revendique ainsi ses droits à une retraite bien méritée, justifiée par son travail assidu 24h/24 (enfin presque, parce que les serveurs de Free sont de temps en temps à la rue). M’est opinion and he claims his rights to a well-deserved retirement, as evidenced by his work 24/24 (well, almost, because servers are Free from time to time on the street). Après avoir cru le perdre à tout jamais dans l’hyperespace des octets perdus, gardons-le dans un coin de la blogosphère, là où les blogs se cachent pour mourir. After losing the thought ever in the hyperspace of bytes lost, gardons-le in a corner of the blogosphere, where blogs are hiding to die. Et, qui sait, peut-être que dans quelques dizaines d’années, quelqu’un tombera sur une vieille page du Journal et se souviendra du bon vieux temps … And who knows, maybe in a few decades, someone will fall on an old page of the Journal and will recall the good old days…

 

Hopefully someday the web will be available in any language, regardless the original language used to write it.

(Merci à Louis Naugès et sa TAG traduction Assistée par Google pour l’info)