Identité, réputation, et internet

Alors que Le Journal a récemment commencé une nouvelle rubrique sur les Identités Numériques, afin de découvrir ce qui se cache là-dessous -et savoir QUI est vraiment Ray Dacteur et les autres- Olivier Zara qui a plus de moyens démarre un nouveau blog :

Gestion de la réputation sur Internet - Outils & méthodes

Le début est prometteur, j’espère que cela éclairera nos lanternes. Pas d’inquiétude avec O. Zara, c’est pas du bidon (avec des affirmations comme celle-là, digne d’une cour de récréation de Maternelle Supérieure, la réputation du Journal vient d’en prendre un coup).

A la lecture -rapide certes- du premier billet, il me semble que la définition des identités (3 types : personnelle, professionnelle, administrative) peut être complétée. On peut avoir plusieurs identités personnelles, plusieurs pros (quoique c’est plus dur), et surtout on peut faire partie d’identités collectives. Comme au bon vieux temps du CCCP (CoulouCouCou Paloma, j’ai été voir les Goristes hier) , mais en plus moderne.

Bon, c’est dimanche, on va pas non plus exagérer. Mais je vous garde au chaud tout ce qui concerne ce sujet, et la gestion d’identité (et de réputation, tiens !) spécialement en entreprise.

Identités numériques

Un article de synthèse sur l’Atelier ( Les applications en ligne affinent le concept d’identité numérique ) pour ceux que le sujet intéresse.

Ce qui introduit une nouvelle catégorie pour les articles du Journal : Identités numériques (au pluriel c’est volontaire), car mon petit doigt me dit que c’est un sujet d’avenir …

Maj 04/12 : la présentation ci-dessous parle de ce sujet. Voir particulièrement les slides 13 à 18. Et désolé, c’est en anglais …

Les bienfaits de l’anonymat

Un des grands freins, en entreprise et en privé, à l’utilisation des outils collaboratifs, est la peur de mal faire. “Je ne saurais pas faire”, “je ne suis pas spécialiste”, “je n’oserais pas” …

Or la caractéristique des réseaux sociaux, blogs, et autres “outilsdeuxpointzéro”, c’est que chacun est identifié avec force photo, email, et autres chats. Cela remplit un fonction de base, qui est la confiance dans l’information : “si c’est Marcel de la compta qui dit ça, on peut le croire”, etc …

Et si l’on n’avait pas encore assez tiré parti de l’anonymat, et des pseudonymes ?

L’article Experience Project dInternet Actu vient apporter de l’eau aux Lettres de mon moulin.

Et pourquoi pas en entreprise ?